Pose et installation d'une pompe à chaleur air-eau en Seine-et-Marne

Plus la température de départ d'eau reste basse, meilleur est le rendement. Tout le dimensionnement découle de ce principe, et du climat local, marqué par un climat francilien tempéré.

Déplacer la chaleur plutôt que la produire

Le principe tient en un transfert : l'air extérieur cède ses calories à un fluide, la compression en relève le niveau de température, l'eau du circuit les récupère. Un kilowattheure électrique en restitue trois à quatre.

Bibloc ou monobloc : la différence porte sur l'emplacement du module hydraulique et sur la nature de la liaison, frigorifique dans un cas, hydraulique dans l'autre. Le choix tient compte de un climat francilien tempéré.

COP, SCOP et température de base

Deux indicateurs circulent. Le premier, ponctuel, flatte l'appareil ; le second, saisonnier, décrit ce qu'il fera réellement du mois d'octobre au mois d'avril.

La température de base du secteur, celle retenue pour le dimensionnement, décide de la puissance à installer. Ici, l'appareil travaillera sous un climat francilien tempéré.

En dessous de zéro degré, l'appareil bascule régulièrement en dégivrage et son rendement chute. Un appoint électrique intégré prend alors le relais, ce qui se voit sur la facture de janvier. Le phénomène est d'autant plus marqué face à les orages d'été et les vents d'hiver.

Adapter les émetteurs à la machine

Le rendement d'une pompe à chaleur dépend directement de la température qu'on lui demande de produire. C'est pourquoi le plancher chauffant lui convient si bien, et les radiateurs surdimensionnés d'origine beaucoup moins.

En rénovation, deux voies s'ouvrent : conserver les radiateurs et choisir un modèle haute température, plus cher et moins performant, ou remplacer les émetteurs par des modèles basse température. Le parc local, les grandes maisons individuelles et les fermes briardes, oriente souvent vers la seconde.

L'isolation vient avant la machine. Une pompe à chaleur installée sur un logement mal isolé se retrouve surdimensionnée, fonctionne par cycles courts et s'use vite. Le parc concerné, les grandes maisons individuelles et les fermes briardes, impose souvent de traiter l'enveloppe d'abord.

Implanter l'unité extérieure

Deux mètres devant le ventilateur, un demi-mètre sur les côtés, aucun obstacle au-dessus : ces règles simples décident du rendement réel autant que le modèle retenu.

Le bruit constitue l'autre contrainte. La réglementation sur les bruits de voisinage limite l'émergence à cinq décibels le jour et trois la nuit, mesurée chez le voisin. Sur un tissu bâti fait de les grandes maisons individuelles et les fermes briardes, la question se pose à chaque projet.

La manutention de l'unité extérieure et le cheminement des liaisons pèsent sur le devis. Sur ce secteur, on rencontre des maisons individuelles largement dégagées.

Le cadre réglementaire

MaPrimeRénov' et les certificats d'économies d'énergie financent une part de l'installation, sous conditions de ressources et à condition de recourir à une entreprise reconnue garante de l'environnement. Le dossier s'ouvre avant la signature du devis, jamais après.

Une visite d'entretien s'impose tous les deux ans au-delà de quatre kilowatts de puissance. Elle vérifie l'étanchéité du circuit frigorifique et les réglages de la régulation, et son attestation est demandée en cas de panne sous garantie.

Certaines collectivités complètent les aides nationales. Sur ce territoire, les dispositifs propres relèvent de la région Île-de-France.

Budget d'une pompe à chaleur air-eau

Le budget se situe entre 10 000 et 16 000 € posé. S'y ajoute, le cas échéant, le remplacement des radiateurs, de 400 à 900 € par pièce.

L'économie annoncée ne se vérifie que si l'appareil travaille dans sa plage utile. Ici, où le chauffage affronte un climat francilien tempéré, l'écart avec une chaudière ancienne reste net, sans atteindre les chiffres des plaquettes commerciales.

Trois postes font dériver un devis : le remplacement des émetteurs, la reprise du circuit hydraulique et le traitement acoustique de l'unité extérieure. Ce dernier devient incontournable au milieu de les grandes maisons individuelles et les fermes briardes.

Sélection d'installateurs de pompes à chaleur air-eau en Seine-et-Marne

Le Froid Melunais est installé à Vaux-le-Pénil et intervient en Seine-et-Marne pour l’installation, l’entretien et le dépannage de climatisation, d’équipements frigorifiques et de pompes à chaleur air-eau. L’entreprise répond aux besoins de confort thermique des particuliers et des professionnels.

Implantée à Coulommiers, Indus Froid effectue en Seine-et-Marne des poses de pompes à chaleur air-air et air-eau. L’entreprise intervient aussi sur le remplacement de chaudière et sur des travaux liés à la climatisation réversible.

SUN CLIMAT, installée à Bussy-Saint-Georges, assure la pose et le dépannage d’équipements de chauffage et de climatisation à faible impact énergétique en Seine-et-Marne. L’entreprise intervient sur des climatiseurs réversibles et sur des pompes à chaleur air-eau.

ECO DEGRÉS+, basée à Longperrier, offre ses services de chauffagiste en Seine-et-Marne pour des chaudières, des climatisations, des pompes à chaleur air-eau, des VMC et des systèmes de ventilation. L’activité comprend aussi le dépannage, l’entretien et la maintenance des installations.

Proxiserve, installée à Émerainville, assure dans l’ensemble du département la pose de pompes à chaleur air-eau et air-air, avec l’entretien de ces appareils. Son réseau en Seine-et-Marne couvre aussi la mise en service et la maintenance des équipements.

Zones couvertes

L’arrondissement de Meaux regroupe les communes de Meaux, Villeparisis et Mitry-Mory.

Dans l’arrondissement de Melun, les communes concernées sont Melun, Savigny-le-Temple, Combs-la-Ville, Dammarie-les-Lys et Le Mée-sur-Seine.

L’arrondissement de Torcy regroupe Chelles, Pontault-Combault, Bussy-Saint-Georges, Champs-sur-Marne, Torcy, Roissy-en-Brie, Lagny-sur-Marne et Ozoir-la-Ferrière.