Pose et installation d'une pompe à chaleur air-eau dans l'agglomération lyonnaise

Remplacer une chaudière par une pompe à chaleur suppose de vérifier ce que les émetteurs en place acceptent. Le parc concerné ici, ce sont les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest.

Ce que fait la machine

L'unité extérieure prélève des calories dans l'air, un compresseur en élève la température, un échangeur les transmet à l'eau du circuit de chauffage. Aucune combustion, aucun stockage de combustible, aucun conduit de fumée.

Le modèle bibloc sépare l'unité extérieure du module hydraulique installé dans la maison ; le monobloc regroupe tout dehors et n'envoie que de l'eau à l'intérieur, ce qui simplifie la pose mais impose une protection contre le gel. Sous des hivers francs et des étés chauds, ce point mérite d'être tranché tôt.

Rendement réel, rendement affiché

Un COP de cinq annoncé à sept degrés ne dit presque rien. La valeur utile est le SCOP, calculé sur une saison entière, généralement compris entre 3,5 et 4,5 selon les modèles.

Ce qui compte n'est pas la moyenne annuelle mais les jours les plus froids. Le climat local, des hivers francs et des étés chauds, fixe donc la puissance nécessaire.

Le dégivrage interrompt le chauffage quelques minutes, plusieurs fois par jour lors des périodes humides et froides. C'est le moment où l'appoint électrique consomme, et il se déclenche d'autant plus souvent avec des orages violents et des épisodes de grêle.

Ce qui distribue la chaleur

La température de départ d'eau est le paramètre décisif. Plancher chauffant à trente-cinq degrés, radiateurs basse température à quarante-cinq, fonte ancienne à soixante-cinq : le rendement se dégrade à chaque palier.

En rénovation, deux voies s'ouvrent : conserver les radiateurs et choisir un modèle haute température, plus cher et moins performant, ou remplacer les émetteurs par des modèles basse température. Le parc local, les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest, oriente souvent vers la seconde.

Poser une pompe à chaleur sans avoir isolé revient à surdimensionner l'appareil et à raccourcir sa durée de vie. L'ordre des travaux compte, surtout sur les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest.

Où poser la machine

L'unité extérieure demande de l'air libre : rien devant le ventilateur sur un à deux mètres, un dégagement latéral suffisant, et surtout pas de recyclage de l'air froid rejeté. Serrée entre deux murs, elle souffle sur elle-même et perd son rendement.

Le bruit constitue l'autre contrainte. La réglementation sur les bruits de voisinage limite l'émergence à cinq décibels le jour et trois la nuit, mesurée chez le voisin. Sur un tissu bâti fait de les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest, la question se pose à chaque projet.

L'accès au chantier compte aussi : l'unité extérieure pèse cent à deux cents kilos et la liaison doit rejoindre le local technique. Localement, il faut composer avec des immeubles hauts, aux toits pentus et d'accès malaisé.

Ce qui encadre l'installation

MaPrimeRénov' et les certificats d'économies d'énergie financent une part de l'installation, sous conditions de ressources et à condition de recourir à une entreprise reconnue garante de l'environnement. Le dossier s'ouvre avant la signature du devis, jamais après.

Une visite d'entretien s'impose tous les deux ans au-delà de quatre kilowatts de puissance. Elle vérifie l'étanchéité du circuit frigorifique et les réglages de la régulation, et son attestation est demandée en cas de panne sous garantie.

Certaines collectivités complètent les aides nationales. Sur ce territoire, les dispositifs propres relèvent de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Chiffrer le projet

Comptez 10 000 à 16 000 € pour une installation complète. L'écart recouvre la puissance, la technologie et surtout le sort réservé aux émetteurs en place.

Le gain sur la facture dépend du SCOP réellement atteint, donc du climat, ici des hivers francs et des étés chauds, et de la température de départ demandée aux émetteurs.

Un devis complet chiffre séparément la machine, les émetteurs, le circuit et le support de l'unité extérieure. Ce dernier poste grimpe dès que le voisinage est proche, comme sur les immeubles anciens lyonnais et le pavillonnaire de l'ouest.

Sélection d'installateurs de pompes à chaleur air-eau dans l'agglomération lyonnaise

SMiPAC, basée à Lyon, assure l’installation, l’entretien et le dépannage de climatisations et de pompes à chaleur air-eau. L’entreprise assure aussi la maintenance de la climatisation réversible et la manipulation des fluides frigorigènes.

Terclimat, installée à Lyon, effectue la pose, l’entretien et le dépannage de pompes à chaleur. Les interventions concernent des systèmes air-air, air-eau et eau-eau, pour des particuliers comme pour des professionnels.

Implantée à Lyon, Climatec-Lyon assure le dépannage, la pose, l’entretien et la remise en conformité d’installations de climatisation, de réfrigération et de pompes à chaleur air/eau. L’entreprise effectue aussi la mise en service ainsi que l’installation d’équipements de climatisation et de chauffage par pompe à chaleur air/eau.

Abritherm, implantée à Lyon, offre des solutions de chauffage et d’énergies renouvelables, avec des pompes à chaleur aérothermiques et géothermiques. L’offre comprend aussi la climatisation réversible et des équipements liés au chauffage ainsi qu’à la production d’eau chaude sanitaire.

Zones couvertes

La métropole lyonnaise et sa périphérie regroupent notamment Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Bron et Villefranche-sur-Saône. Ces communes figurent parmi les principales zones couvertes.

Dans l’Ain, les communes citées sont Bourg-en-Bresse et Oyonnax. Ces deux villes figurent parmi les principales localisations du département.

Le périmètre mentionne également Vienne, dans l’Isère, ainsi que Bourgoin-Jallieu, dans le même département. Ces deux communes complètent la liste des zones indiquées.