Pose d'une pompe à chaleur air-eau en Sarthe et Mayenne

Une pompe à chaleur air-eau récupère la chaleur de l'air extérieur et la transmet à l'eau du circuit de chauffage. Elle alimente des radiateurs basse température, un plancher chauffant ou les deux, et remplace une chaudière sans toucher aux émetteurs lorsque ceux-ci acceptent une eau à 55 degrés. En Sarthe et en Mayenne, le climat tempéré et les maisons individuelles bien dégagées facilitent la plupart des projets.

Une pompe à chaleur air-eau s'installe en construction neuve comme en rénovation, en remplacement d'une chaudière ou en relève de celle-ci. Raccordée au circuit hydraulique existant, elle alimente des radiateurs, un plancher chauffant ou des ventilo-convecteurs, et produit le plus souvent l'eau chaude sanitaire.

Composants d'une installation

Une installation complète comporte plusieurs éléments qu'il faut savoir distinguer. L'unité extérieure capte les calories de l'air et abrite le compresseur, le module hydraulique intérieur transfère la chaleur à l'eau et contient le circulateur, le vase d'expansion, la soupape et la régulation. Un ballon d'eau chaude sanitaire s'y ajoute presque toujours, et un ballon tampon complète parfois l'ensemble pour éviter les redémarrages trop fréquents. La sonde extérieure, dernier élément, pilote la loi d'eau et se pose sur une façade nord, à l'abri du soleil direct qui fausserait la mesure.

Loi d'eau et régulation

La loi d'eau adapte la température de départ au froid extérieur. Une sonde mesure la température de l'air et la régulation en déduit la température d'eau à produire selon une courbe réglée à la mise en service, par exemple 50 degrés par moins 5 et 32 degrés par 10. Ce réglage évite de chauffer inutilement fort à l'intersaison, période qui représente la majorité des heures de chauffe dans l'ouest. Une courbe laissée trop haute coûte facilement 15 à 20 % de consommation supplémentaire, et son ajustement ne demande qu'un passage de l'installateur.

Isolation préalable du logement

L'isolation se traite avant le chauffage. Une maison mal isolée réclame une puissance élevée, ce qui conduit à un appareil plus gros, plus cher, plus bruyant, et qui fonctionnera par cycles courts dès que le temps s'adoucira. Les postes les plus rentables sont les combles, puis les murs, puis les menuiseries, et leur traitement réduit souvent de 30 à 40 % la puissance nécessaire. Reprendre l'enveloppe avant de changer le chauffage permet donc d'installer un appareil plus petit, moins onéreux, et qui donnera de meilleurs résultats.

Accès au chantier

L'acheminement du matériel se vérifie avant la commande. L'unité extérieure pèse de 100 à 200 kilos selon la puissance et arrive sur palette, ce qui suppose un cheminement praticable depuis la voie publique jusqu'à son emplacement définitif. Le module hydraulique et son ballon, hauts de près de deux mètres une fois assemblés, doivent franchir les portes et l'escalier jusqu'au local technique. Le tracé des liaisons entre les deux unités se relève en même temps, leur longueur admissible dépassant rarement 20 à 30 mètres selon les modèles.

Obligations d'entretien et de contrôle

Une pompe à chaleur est soumise à deux obligations distinctes. L'entretien, exigé tous les 2 ans pour les appareils de 4 à 70 kilowatts, porte sur le circuit frigorifique, les échangeurs, la régulation et le rendement, et donne lieu à une attestation remise au propriétaire. Le contrôle d'étanchéité, imposé par la réglementation sur les gaz fluorés, s'ajoute au-delà d'une certaine charge en fluide, seuil que les installations domestiques atteignent rarement. Ces obligations pèsent sur le propriétaire, et leur absence peut être opposée lors d'une demande de garantie comme lors d'un sinistre.

Retour sur investissement

Le temps de retour se calcule sur la dépense nette et l'économie annuelle. Une installation de 13 000 euros ramenée à 8 000 après aides, qui fait passer une facture de chauffage de 2 000 à 800 euros, se rembourse en 7 ans environ. Ce calcul suppose des prix de l'énergie stables et ne tient compte ni de l'entretien, 200 euros par an, ni du remplacement du matériel au bout de 15 à 20 ans. Il varie surtout selon l'énergie remplacée, le retour étant rapide face au fioul ou au chauffage électrique, beaucoup plus lent face à une chaudière gaz récente.

Coût d'une installation complète

Une pompe à chaleur air-eau posée revient de 10 000 à 18 000 € en Sarthe et en Mayenne, soit 90 à 130 € par mètre carré chauffé. Le devis se lit poste par poste : matériel de 5 000 à 12 000 € selon la puissance et la marque, pose et raccordements de 1 500 à 3 000 €, ballon d'eau chaude de 800 à 2 000 €, dépose de l'ancienne chaudière de quelques centaines d'euros à 1 500 € pour une cuve à fioul. MaPrimeRénov' apporte 3 000 à 5 000 € selon les revenus, les certificats d'économies d'énergie s'y ajoutent et la TVA passe à 5,5 % sur la fourniture comme sur la pose.

Sélection d'installateurs de pompes à chaleur air-eau en Sarthe et Mayenne

Axiclim, au Mans, assure l’installation, la maintenance et le dépannage des pompes à chaleur air-eau. L’entreprise travaille sur différents systèmes afin de répondre à des besoins variés.

ATES Énergies, installée à Sargé-lès-le-Mans, effectue des poses de pompes à chaleur air-eau, eau-eau et géothermiques pour les particuliers comme pour les professionnels. La société prend aussi en charge l’entretien et les interventions de dépannage.

Pompes à Chaleur Confort, basée au Mans, intervient sur l’installation et la maintenance des pompes à chaleur air-air, air-eau et aquathermiques. Ses interventions concernent des logements ainsi que des locaux professionnels.

Une présence sur cette page peut être demandée en prenant contact.

Zones couvertes

Le Mans, La Flèche, Alençon

Mayenne : Laval, Château-Gontier-sur-Mayenne