Mise en place d'une pompe à chaleur air-eau en Essonne

La pompe à chaleur air-eau chauffe et produit l'eau chaude sanitaire sans combustion ni stockage de combustible. Encore faut-il l'implanter correctement, au milieu de le pavillonnaire des années soixante-dix et le collectif d'Évry.

Ce que fait la machine

La machine ne fabrique pas de chaleur, elle la déplace. C'est ce qui explique un rendement supérieur à un, impossible pour une chaudière, quel que soit son combustible.

Le modèle bibloc sépare l'unité extérieure du module hydraulique installé dans la maison ; le monobloc regroupe tout dehors et n'envoie que de l'eau à l'intérieur, ce qui simplifie la pose mais impose une protection contre le gel. Sous un climat francilien tempéré, ce point mérite d'être tranché tôt.

COP, SCOP et température de base

Deux indicateurs circulent. Le premier, ponctuel, flatte l'appareil ; le second, saisonnier, décrit ce qu'il fera réellement du mois d'octobre au mois d'avril.

La température de base du secteur, celle retenue pour le dimensionnement, décide de la puissance à installer. Ici, l'appareil travaillera sous un climat francilien tempéré.

Le dégivrage interrompt le chauffage quelques minutes, plusieurs fois par jour lors des périodes humides et froides. C'est le moment où l'appoint électrique consomme, et il se déclenche d'autant plus souvent avec les orages d'été et les rafales de fin d'hiver.

Les émetteurs commandent tout

La température de départ d'eau est le paramètre décisif. Plancher chauffant à trente-cinq degrés, radiateurs basse température à quarante-cinq, fonte ancienne à soixante-cinq : le rendement se dégrade à chaque palier.

En rénovation, deux voies s'ouvrent : conserver les radiateurs et choisir un modèle haute température, plus cher et moins performant, ou remplacer les émetteurs par des modèles basse température. Le parc local, le pavillonnaire des années soixante-dix et le collectif d'Évry, oriente souvent vers la seconde.

L'isolation vient avant la machine. Une pompe à chaleur installée sur un logement mal isolé se retrouve surdimensionnée, fonctionne par cycles courts et s'use vite. Le parc concerné, le pavillonnaire des années soixante-dix et le collectif d'Évry, impose souvent de traiter l'enveloppe d'abord.

Où poser la machine

Le placement se joue sur la circulation d'air. Un appareil encastré dans un renfoncement réaspire l'air qu'il vient de refroidir, et son rendement s'effondre sans que rien ne le signale.

Le bruit constitue l'autre contrainte. La réglementation sur les bruits de voisinage limite l'émergence à cinq décibels le jour et trois la nuit, mesurée chez le voisin. Sur un tissu bâti fait de le pavillonnaire des années soixante-dix et le collectif d'Évry, la question se pose à chaque projet.

La manutention de l'unité extérieure et le cheminement des liaisons pèsent sur le devis. Sur ce secteur, on rencontre des pavillons entourés de jardins, faciles à échafauder.

Ce qui encadre l'installation

Deux dispositifs se cumulent, MaPrimeRénov' et les certificats d'économies d'énergie, l'un et l'autre réservés aux poses réalisées par une entreprise qualifiée RGE. L'ordre des démarches compte : engager les travaux avant l'accord fait perdre l'aide.

Une visite d'entretien s'impose tous les deux ans au-delà de quatre kilowatts de puissance. Elle vérifie l'étanchéité du circuit frigorifique et les réglages de la régulation, et son attestation est demandée en cas de panne sous garantie.

Certaines collectivités complètent les aides nationales. Sur ce territoire, les dispositifs propres relèvent de la région Île-de-France.

Chiffrer le projet

Le budget se situe entre 10 000 et 16 000 € posé. S'y ajoute, le cas échéant, le remplacement des radiateurs, de 400 à 900 € par pièce.

Le gain sur la facture dépend du SCOP réellement atteint, donc du climat, ici un climat francilien tempéré, et de la température de départ demandée aux émetteurs.

Trois postes font dériver un devis : le remplacement des émetteurs, la reprise du circuit hydraulique et le traitement acoustique de l'unité extérieure. Ce dernier devient incontournable au milieu de le pavillonnaire des années soixante-dix et le collectif d'Évry.

Sélection d'installateurs de pompes à chaleur air-eau en Essonne

Implantée à La Ville-du-Bois, ABclim opère dans la climatisation, le chauffage et les pompes à chaleur. L’entreprise effectue la pose de pompes à chaleur, de climatisations réversibles et de chauffe-eau thermodynamiques.

Implantée à Draveil, Thermiclim travaille sur la climatisation, le chauffage et les pompes à chaleur. L’entreprise assure la pose, l’entretien et le dépannage, avec une activité mentionnée autour des chauffe-eau thermodynamiques et la certification Qualifelec RGE.

Implantée à Ballancourt-sur-Essonne, Madeira Eco intervient dans la plomberie, le chauffage et le carrelage. L’entreprise assure des aménagements de salle de bains ainsi que des installations liées au chauffage.

Implantée à Ballancourt-sur-Essonne, Entreprise Jordan Maupas assure des dépannages de plomberie ainsi que la fourniture et la pose de chauffe-eau. L’entreprise mentionne aussi le label QualiPac pour l’installation d’équipements fonctionnant avec des pompes à chaleur géothermiques et aérothermiques.

Située à Sainte-Geneviève-des-Bois, ACPE Joe Le Plombier travaille dans les domaines de la plomberie et du chauffage. Son activité inclut la mise en place de chauffage et des installations de pompes à chaleur air-eau disposant de la certification QualiPac.

Zones couvertes

Dans l’arrondissement d’Evry, les communes concernées sont Évry-Courcouronnes, Corbeil-Essonnes, Vigneux-sur-Seine, Viry-Châtillon, Draveil, Grigny, Yerres, Ris-Orangis, Brunoy, Montgeron et Morsang-sur-Orge. Ces localités font partie du secteur couvert.

L’arrondissement de Palaiseau regroupe Massy, Savigny-sur-Orge, Sainte-Geneviève-des-Bois, Palaiseau, Athis-Mons, Brétigny-sur-Orge, Les Ulis, Longjumeau, Gif-sur-Yvette, Chilly-Mazarin et Saint-Michel-sur-Orge. Cette liste définit le périmètre géographique indiqué.